D, comme la lettre de motivation : c’est déjà une déclaration.
D, parce que tout se joue aux dés. Le contexte de cette lecture ne m’appartient pas. La
pertinence et la qualité sont une affaire d’affinités culturelles. La séduction est dans l’écho.
D, parce que les dés se teintent d’histoires, de couleurs et d’appartenances, et que
personne ne peut rien y faire. Entre le je et les jeux.
D, parce que les destins sont plusieurs, mythes des mitres.
D, parce que désuet sans peur des huées.
D, parce que si l’on rajoute l’accent aigu sur le e de la particule entre la lettre et
la motivation,
le hasard du je veut qu’il y ait six faces plus ou moins sourdes :
Démotivation, la phase à contourner.
Des motivations, il n’y a pas qu’une seule motivation, aussi noble soit
l’objectif.
D’émotives a(c)tions, le nerf de la guerre.
Des mots d’Yves à Sion (sans la liaison fatale) : le langage ne peut être
neutre.
Des motifs à son : le sourd voit différemment.
Des maux dits nations : la frontière doit rester une ligne
imaginaire.
D, parce que décidé à exister dans un frais moi.