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  • : S T I L T I F I
  • : __________________________ Illustrations, poésie quantique & heures perdues __________________________ stiltifi@hotmail.com........... 06 88 68 19 35 __________________________ Illustrateur & Plasticien inscrit à la MDA

POEMES

Que maintenant tout pète.

Qu'aujourd'hui se retrouve,

l'ivre goût de la fête

dévoré par la louve.


Que ce ciel noir de plomb

se perce là, et nous noie

dans une lame de fond

sourde, aveugle et sans voix.


Que les symboles passés

s'engloutissent à jamais.

Plus de traces fatiguées,

plus d'avenirs blasés.


Que tout renaisse enfin,

sans faim ni agonie,

sans de tyran dauphin,

dans un espoir d'infini.


 

De sa tignasse pendait trois tresses,

comme une sorte de code secret,

une étrange combinaison d'astres

annonçant le panthéon d'un désastre.

 

Clic, clic, clic, clic, claque...

 

Ouverture d'un crâne reptilien,

foudroyant l'échine rachidien.

Ses seins posés sur le comptoir

et moi endormi comme un loir.

 

Graou, graou, miaou, miaou...

 

La panthère noire comme l'ébène

jette mon corps nu dans une benne.

Puis elle lape le lait dans son verre

en regardant tourner le serpent vert.


Je l'ai perdu dans ses jeunes bras,

dans les plis de sa carrosserie,

citrouille d'un lapin angora

près de cette vieille orangerie.

 

Le ruisseau coule sur la vitre

d'une jaguar enfumée grisante.

La patte d'albinos est sa mitre

tenue par une chaine excitante.

 

Le mac lui fait gouter sa pomme

d'amour luisant rouge écarlate.

Ses doigts glissent le long de l'homme

viril au volant qui se hâte.


C'est trop tard pour nous deux,

fille du trottoir d'Evreux,

nous aurions pu un peu.


l'altitude

change le elle par le thé

l'attitude

essaye et c'est

latitude

x,y,z, t'es


Les cohérences

L’écho errance

Les connaissances

L’écho naissance

 

Les pointillés

Les pointes y sont

Les possibles

Les peaux cibles

 

Tueurs d’élite

Lueur d’éthyles

Les doublages

Léa double je

 

Point de mie

Mise en peine

Mis en trop

Misanthrope

 

Hop hop hope


 


D, comme la lettre de motivation : c’est déjà une déclaration.

D, parce que tout se joue aux dés. Le contexte de cette lecture ne m’appartient pas. La pertinence et la qualité sont une affaire d’affinités culturelles. La séduction est dans l’écho.

D, parce que les dés se teintent d’histoires, de couleurs et d’appartenances, et que personne ne peut rien y faire. Entre le je et les jeux.

D, parce que les destins sont plusieurs, mythes des mitres.

D, parce que désuet sans peur des huées.

D, parce que si l’on rajoute l’accent aigu sur le e de la particule entre la lettre et la motivation,

le hasard du je veut qu’il y ait six faces plus ou moins sourdes :

Démotivation, la phase à contourner.

Des motivations, il n’y a pas qu’une seule motivation, aussi noble soit l’objectif.

D’émotives a(c)tions, le nerf de la guerre.

Des mots d’Yves à Sion (sans la liaison fatale) : le langage ne peut être neutre.

Des motifs à son : le sourd voit différemment.

Des maux dits nations : la frontière doit rester une ligne imaginaire.

D, parce que décidé à exister dans un frais moi.


Ta voix
séduction,
La mienne
combat.
Ton obligation
exister,
La mienne
subsister.

Constat
qu'on se tate.
Con se hate
au trot.
Hors d'eau,
oraux
trop
tôt.

Aux Mages
Allah
B[ours]e
Ju(s)
M(i)
Elle
...scie...mais...trie...
Désir
D'être
Libre
Dans(e)
L'étau
Les taux
L'écho

Et là je marche

Dans un parking infini

Comme un marathonien débile

Qui compte ses foulées de pieds

Je salue mes amis rats

Qui surfent sur les pare-brises

Un des néons clignote

Je le fixe du regard

Il s'éteint et se rallume sans rythme

Ma pensée semble pouvoir le contrôler

L'écho de mes pas rentre en résonnance

Avec le scintillement de cette lune électrique

Mon coeur s'emballe

Le béton devient pierre, puis sable et mer

Je sais maintenant où j'irai me noyer.

 

Trois petits lapins gambadaient gaiement dans la prairie quand soudain sherlock holmes sort des fourrés accompagné de Pamela Anderson, cette grosse pute. Les trois petits lapins qui après une soirée un peu trop arrosée au jus de carotte frolaté croient dans un premier temps halluciner. Sherlock vient alors les voir et leur demande : "Quoi de neuf, doc ?".

Tout d'un coup un des petits lapins enlève sa fourrure. Pamela, folle de rage de trouver quelqu'un capable de faire un meilleur strip tease qu'elle, commence à chercher la fermeture éclair de sa peau. Manque de peau, elle n'a pas de fermeture éclair. Elles sont connes ces blondes.

Bref, le petit lapin a fini de se foutre sans poils, et là, boum Bugs Bunny avec une Winchester 30 30 (gros calibre) avec balle à tête de plomb genre truc pour chasser le sanglier. Putain, Bugs Bunny est salement énervé. Tout ça parce que Sherlock lui a piqué sa réplique favorite. Sans déconner : les droits d'auteur, la propriété intelectuelle... 

C'est la merde pour Sherlock qui se dit qu'il aurait mieux d'acheter les répliques de Bugs Bunny sur Internet, et de faire parler son I pod à sa place.

Moralité : Toujours avoir son I pod avec soi contenant la centaine de phrases couramment utlisées lors de la récolte des carottes transgéniques, et surtout éviter de se trimbaler Pamela Anderson quand on est complétement schizo comme Sherlock.


Torne brome,

De tes huit seins se dressent encore des tours.

Flèche de serpent,

De ton sillage nait des tourbillons de tourbe.

Aveugle d’antant,

De ta franche lumière vient l’obscur du sourd.

Vil angle de Rome,

De tes sept yeux se réflete toujours le fourbe.

Octobre, mistral froid, je me lève.

Le jet odorant lave l’écume blanche.

La mer réveille ses reflets de pétrole.

Mazout d’aout, masures d’usure,

Vieux poele, vieux poils

Sur faience blanche, à qui ?

Acquises, ces vieilles marquises

Au départ des vapeurs.

Voyages, traverses, et… à quai ?

Gronde l’océan, couvre le séant,

Oublie moi, engloutit l’escalier.

Tes chatouilles restent vaines.

Chats de houilles dans les veines,

Sorcière sur ce bateau livre

Ouvre la porte de l’escalier.

Le feu court derrière moi.

Des millions de marches.

Je ne suis plus sous mer,

Dérivant d’un rêve amer.

Dans une câle sans fond,

L’enfer brûle d’un même feu.

Un truc qui colle pas.

Je l’ai bu cette saloperie,

En salopette et j’ai rit.

Avec la baltringue de Jean,

J’en ai tringlé dans les bals

Tapant dans les baudruches,

Au milieu de grosses autruches.

On faisait les durs au scotch,

Mais… c’était cette pute !

Durs sûr, pile ta face.

Rien à foutre avec sa coupe rétro,

Frictions à toutes les fictions.

En poste, les yeux rivetés sur elle,

Cœur de métal, je capte pas.

Frais quand ce sale moment

Sera pas assez.

 

Je suis trop du peuple.

Même pas pop, caste révolue,

Révolution castrée.

Même pas seigneur, pouvoir subsocial,

Animal dominé.

Alors je me fâche,

Fasciste pour moi-même, m’aime pas.

Moi, moi, moi, moi, moi,

Emoi zéro, mystère de bouts de chandelles.

Elle disparaît aux tréfonds de l’amer,

De l’acide, de la corrosion, de la mer,

De ma mère.

Je suis trop du peuple,

je ne peux plus lutter,

Je ne peux plus respirer.

Je ne peux que crever.

Si :

Une fréquence.

Un sein.

Du sable.

Une condition.

Tellement.

Une affirmation.

Alors, je revendique et j’abdique

Tout à la fois.

Je ne suis rien, je peux tout,

Mais j’ai peur de tout.

Si :

Pas grand-chose,

Une hypothèse,

Une déviation,

Une altération.

Je ne suis pas populaire.

Je peux prendre l’air.

De rien. De tous.

 

J’ai 30 ans encore une fois.

Trois pour la foie, trous dans mon foi,

Zéro pour ma vie, héros dans mon lit,

Egyptien, le pire ami de ma vie ?

Non : un bison qui broute un brin.

Et il m’accompagne la nuit ce con.

C’est bien le seul qu’a pas besoin de laisse.

Les autres cons se barrent tout le temps.

Sur que si je barrais comme il faut,

Je gérerais deux ou trois cons de côté.


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